Je ne pouvais faire mieux que de rester allongée faute de savoir marcher mais je commençais à rougir sévère avec le temps qui passait. Les passants, eux, me regardaient, un peu troublés. Inquiets ? peut-être...mais une chose est sûre, personne n'essaya de m'aider.
La coquille à l'air, difficile d'être prise au sérieux devant ce monde sans écailles...Premier sentiment de solitude, de nostalgie et de tristesse. Ma mer me manquait mais une mission m'attendait : retrouver mon papounet.
